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Carême en ligne 2010 : Chaque jour, une méditation...
lecture quotidienne du lundi 22 février...au samedi 27 février 2010
pour les autres jours : retour à la page d'accueil du Carême en ligne
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Lundi 22 février
Prière :
" Père, donne à tes enfants de témoigner de toi devant les hommes "
Mardi 23 février
Choisir une seule de ces petites phrases pour animer votre semaine :
Un visage souriant double tes capacités.
Il ne suffit pas de nourrir la foi, il faut la faire passer en actes.
Si nous étions assez chrétiens, nous serions contagieux.
Il faut toute une vie pour apprendre à prier un quart d’heure.
Si tu sautes dans un puits, la Providence n’est pas obligée d’aller t’y chercher.
Rien ne fatigue de ce qui est fait de bon cœur.
Si tu es irrité, compte jusqu’à dix avant de parler.
Que chacun mette au service des autres les dons qu’il a reçus.
Il faut prier comme si on était le genre humain tout entier.
Certains sommets ne s’escaladent qu’en cordée.
Donne du pain à qui a faim, mais mieux vaudrait que nul n’ait faim.
Seigneur, aucune route n’est longue au côté d’un ami.
Tu es Celui que j’ai choisi pour marcher avec moi
et me montrer le chemin.
Mercredi 24 février
Un peu avant sa mort, Jésus, qui a désigné Pierre comme la tête des douze apôtres, intervient à nouveau. La charge qu’il a confiée à Pierre est singulièrement difficile. Il les met en garde, lui et ses compagnons, contre l’action pernicieuse de Satan : « Satan vous a réclamés pour vous secouer dans un crible comme on fait pour le blé » ; puis se tournant vers Pierre, il ajoute : « J’ai prié pour toi afin que ta foi ne disparaisse pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères ! » (Luc 22, 32) Le Christ agit en bon père de famille ; il a le souci de ceux qu’il a appelés.
Tous les parents chrétiens sont amenés à en faire autant avec leurs propres enfants ; éveiller et nourrir la foi de ceux qu’ils ont appelés à la vie doit être pour eux une priorité. Ils savent les risques encourus, les difficultés à croire, les moqueries toujours possibles des camarades. Ils ont conscience de la fragilité d’un adolescent.
Avoir donné la vie est un acte responsable et qui engage. Mais la foi est un cadeau de Dieu, elle mûrit si on la fortifie à l’aide des sacrements et si on l’éclaire par l’exemple et la parole des parents. L’action de l’Esprit saint est indispensable, la nôtre aussi.
Prière :
Seigneur, je te demande une seule chose, la seule que je désire ardemment : habiter ta maison tous les jours de ma vie, avec tous les miens.
Prière :
Je sais l’écrasante responsabilité des prêtres et des évêques.
Je n’ai pas à les juger, mais à les aider par ma prière
et au besoin par mon engagement pastoral.
Vendredi 26 février
Il n’y a que trois sortes de personnes :
les unes qui servent Dieu l’ayant trouvé,
les autres qui s’emploient à le chercher ne l’ayant pas trouvé,
les autres enfin qui vivent sans le chercher ni l’avoir trouvé.
Les premières sont raisonnables et heureuses,
les dernières sont folles et malheureuses.
Celles du milieu sont malheureuses et raisonnables.
( Pascal )
Dans quelle catégorie puis-je me situer ? Question indiscrète, impossible à poser à autrui ; le secret d’une vie est sacré.
On voudrait que tous soient de la première catégorie, mais ce serait oublier d’une part le mystère de Dieu, qui propose la foi à ceux qu’il a choisis, et d’autre part celui de l’homme, qui reste libre de refuser ou d’accepter ce don de la foi.
Pour ceux qu’on peut appeler les « chercheurs de Dieu », admirons-les. Il en existe plus qu’on ne le croit. Pour certains ce sera la grande interrogation de leur vie, jusque sur leur lit de mort.
Quant à ceux de la troisième catégorie, s’ils ont passé leur vie sans aimer et sans chercher à connaître notre Dieu, qui n’est qu’amour, il est possible qu’ils ne le trouvent jamais. Dieu veut assurer le salut de tout homme, mais ne veut en aucun cas forcer une liberté qu’il a voulue et créée. Or celui qui ne veut pas aimer, qui s’y refuse obstinément, comment pourrait-il être contraint à partager l’amour de Dieu ? Dans le langage chrétien, on appelle enfer cette privation de Dieu.
Prière :
Seigneur, mon coeur te cherche sans relâche.
Ne permets pas qu’un jour seulement je cesse de le faire !
Samedi 27 février
Hommes politiques, psychanalystes, journalistes se succèdent pour tenter d’éclairer le mécanisme de la « rumeur ». La rumeur, ça fonctionne comme un conte de fées. Plus c’est gros, plus ça marche.
Pour un fait avéré, on avance des raisons non probantes. A des circonstances banales, on cherche des explications ; on parle, on raconte pour le plaisir ou pour faire du mal.
L’un dira deux mots qui éveilleront la suspicion. L’autre ajoutera quelques détails avec délectation. Le tout fera une histoire vraie. De murmure en murmure, la rumeur se répand dans l’opinion.
Les qu’en dira-t-on n’ont pas leur place dans la bouche des chrétiens. Celui qui ne sait pas, qu’il se taise ! Celui qui sait qu’il va causer du tort, qu’il se taise ! Même si la chose est vraie, toute vérité n’est pas bonne à dire.
De quel droit serions-nous les juges de nos frères ? Le seul commandement que nous donne l’Evangile est celui d’aimer. Tenons notre langue, si ce n’est pour dire le bien et le chanter : « Elle court, elle court, la nouvelle, la nouvelle que Dieu nous aime. »
Prière :
Seigneur, apprends-moi à tenir ma langue.
Fais qu’avec elle, je chante ta gloire, uni(e) à tous mes frères !
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