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  Autour d'un vote-veto à la vie : un cri pour sauver la vie,
www.serviam.net, Catholiques en ligne, remercie vivement le Père Daniel-Ange de son aimable accord de reproduction de cet article publié dans la revue l'Homme Nouveau de novembre 2000
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Attention ! Avant de commencer, je veux d'abord demander pardon à celles qui ont été traumatisées par une vie refusée. Ces lignes peuvent rouvrir la blessure. Je serai obligé d'être cru pour être cru.
Mais le mal est si terrible, que notre compassion pour les mamans ne peut étouffer notre cri pour les enfants. En tant de guerre, il faut hurler pour la stopper, même si ce cri rappelle cruellement aux mamans leurs enfants tombés dans la bataille.
L 'heure est là de tout mettre en uvre pour éviter une telle somme de souffrance, une telle hécatombe, une telle hémorragie !`D'ailleurs combien parmi elles sont elles-mêmes devenues de courageuses apôtres de la vie ? Comme l'avouait une d'elles : " Un enfant est moins lourd à porter dans le sein que sur la conscience" . C'est donc en leur nom à elles aussi qu'il faut se battre pour sauver le mystère même de la vie, donc de celui de la maternité, de la féminité.

Tous les droits de l'homme : pourquoi les saccager ?

Là où le droit le plus fondamental est atteint, là tous les droits de l'homme s'écroulent. Sapés à la base. Là où le droit d'exister est nié, là toute liberté sera reniée.
Là où l'injustice la plus flagrante est tolérée, là toutes les lois volent en éclats. Vidées du dedans.
Là où la violence fondamentale est pratiquée, là toute convivence sociale est dynamitée.
Là où arbitrairement des hommes décrètent l'élimination de ceux qui n'ont aucun moyen de se défendre, là toutes les agressions au plus faible deviennent légitimes.
Là où l'enfant devient l'ennemi numéro un à abattre, là, tout homme peut être descendu sans jugement.
Là où l'expulsion du plus pauvre de son premier logis est légalisée, là l'exclusion est généralisée.
Là où l'homme est condamné, parce que copie non conforme aux canons imposés, là tout purification ethnique est permise.
L'avortement contient en germe toute guerre, tout meurtre, toute violence. Bref, toute injustice, toute discrimination, toute exclusion, tout racisme, toute torture. C'est le prototype de tous ces crimes.

Tu veux la paix ? Pourquoi laisses-tu faire la première des guerres ?

En d'autres termes, rêver d'un siècle de paix universelle, tout en tolérant ce massacre prénatal et prémortel : utopie !
Vouloir vivre en frères entre peuples, quand on laisse faire la guerre contre son propre peuple : contradiction absolue ! aberration !
S'opposer à la peine capitale en approuvant cette condamnation à la mort prénatale : hypocrisie ! S'insurger contre l'exclusion, et maintenir cette expulsion du premier logis, vital entre tous : mensonge ! Exiger le respect de l'innocent, et laisser tuer le plus innocent de tous : aberration s'ériger contre le racisme et l'ethnisme et sélectionner l'enfant qui n e me plaît pas : radical illogisme !
Et je lance ces questions :
Comment être horrifié par l'assassinat d'un enfant, quand on s'aveugle sur ce premier de tous les meurtres ?
Comment prétendre protéger le petit, respecter le faible, quand le plus petit, le plus faible de tous est livré pieds et poings liés à ses bourreaux ?
Comment se récrier devant des enfants allant jusqu'à tuer leurs propres parents, quand des parents tuent leurs propres enfants ?
Comment protéger et les berceaux et les tombeaux, quand le premier berceau se transforme en tombeau,
Comment s'indigner d'enfants se battant armes en main, quand les enfants sans défense sont devenus l'ennemi n 1 à abattre ?
Comment se révolter devant le tri eugénique des hommes et sous hommes, quand l'embryon n'est un être humain que s'il y a un " projet parental ou sociétaire " sur lui ?

Comment un tribunal international peut-il condamner une sélection ethnique alors qu'il se tait sur la discrimination orthogénique? (Ne dit-on pas centres d'orthogénie ?)

Paradoxe : tout savoir sur l'embryon, sauf ce qu'il est !

Hommes en politique, qui voulez permettre l'avortement jusqu'à 22 semaines, c'est-à-dire à 5 mois et demi !Je vous pose une question toute bête : Avez-vous jamais visionné, une seule fois, un film ­ par ex, celui de Nilson : le miracle de la vie ou vu une photo de ce qu'est alors l'enfant ? L'enfant que vous avez vous ­mêmes été à cet âge là ?
Au stéthoscope, on entend battre son cur. Il perçoit déjà les sons extérieurs, se met à reconnaître la voix de son papa. Ses cordes vocales sont formées, qui bientôt pourront chanter. On distingue déjà son sexe. Il s'exerce à la déglutition. Les cheveux poussent. Cils et paupières se forment. On peut déjà faire un électro-encéphalogramme. (Et certains prématurés, nés à 18 semaines sont devenus de grands sportifs) En Angleterre, on en est à 28 semaines, c'est-à-dire 7 mois ! S'il naît, il est parfaitement viable. Il suce son pouce et déjà pense.

Ne voyez-vous pas ces pieds dressant les orteils en éventail, ce nez qui pointe, et à 12 semaines, ces narines qui s'ouvrent, ces lèvres qui se dessinent, ces mains qui esquissent de légers mouvements. S'il est caressé sur le front, il tourne la tête et tend les bras. Déjà, au 21e jour, son cur pompe ses propres globules rouges, ce cur qui ne cessera de battre jusqu'à sa naissance au ciel. Ce cur, signe de l'amour qu'il sera capable et de recevoir et de donner. Déjà, 3 jours après sa conception, il y a déjà 32 sortes de cellules différenciées, avec un centre organisateur. Cela, le savez-vous ? L'avez-vous vu ? Seriez-vous aveugles ?

Allez-vous encore prétendre que ce n'est qu'un amas de cellules indifférenciées ? Allez vous prétendre que cette chose-là va devenir un chat ou une souris ? N'allez-vous lui accorder le label " humain " que s'il y a pour lui un projet parental et un avenir économique ? Et si personne ne s'y intéresse, alors, ce n'est pas un être humain ? Mais c'est quoi alors ? Un kyste ? Un futur mouton ?
Avez-vous déjà palpé ces foetus en cire qu'aux USA, dans les écoles, -nos parlementaires devraient y suivre des cours-- . on montre aux enfants pour les émerveiller devant la splendeur de la vie en éclosion .
Leur sort va dépendre de votre vote . Avant de voter, vous êtes-vous simplement informé auprès des gynécos à qui vous avez à faire , pour qui vous préparez des condamnations à mort en série . Paradoxe des paradoxes : c'est quand les scientifiques nous ont prouvé toute l " intensité de la vie intra-utérine " - ce que les mamans de toujours pressentaient- quand ils ont détecté à la trace l'évolution physiologique de l'embryon, c'est alors qu'on lui dénie le droit d'exister..Alors que preuve est faite que tout ce qu'il sera est déjà contenu dans son code génétique, y compris son patrimoine héréditaire, voilà qu'on lui dénie toute identité personelle, jusqu'à son humanité même ! Et l'on se targue des avancées de la science !

Les députés vont-ils en salle de torture ?

Mais après avoir visionné l'enfant in sinu, dans toute sa beauté, au cas où cela ne suffit pas à vous dissuader du pire, avez-- vous eu le courage de regarder en face ce qu'est réellement ce qu'on camoufle pudiquement sous le sigle d'IVG (avec ce terme mensonger d'interruption, qui suppose en vocabulaire français, que la vie reprenne ensuite) Ce tout petit aspiré avec le placenta (méthode Karman), cureté, démembré, déchiqueté (devant être recomposé dans une passoire pour être sûr que rien n'en reste) .Cet insoutenable charcutage, l'avez-vous vu ? Le petit qui devient une loque après coupure du cordon (cooked chicken). Le corps coupé de la tête, puis aspiré avec un cathéter de succion, le cerveau aspiré (Dilatation and extraction). L'avez-vous vu empoisonné par injection saline, expulsé par hystérotomie.
Le tout petit qui se débat, se blottit pour fuir l'horrible aiguille, qui paraît émettre un cri de douleur : tout cela, avez-vous osé le voir ne fut-ce qu'une seule fois, avant un vote qui sera veto à la vie ?
Aux USA, c'est allé jusqu'au Partial Birth Abortion, on coupe la tête de l'enfant au sortir du sein maternel ! Légalement. En toute impunité. Et maintenant, le Congrès doit voter une loi pour protéger l'enfant après sa naissance, pour éviter de le tuer à plusieurs semaines, non plus in sinu, mais déjà vivant au grand jour Voilà où on en arrive : la regression en plein barbarie.

Mes frères qui militez courageusement à l'ACAT ou avec Amnesty International, cela vous laisse-t-il indifférent ? Où est votre logique ? Pourquoi n'être pas les premiers à vous insurger ?

Et comme si cette horreur ne suffisait pas, que fait ­on des débris de ce corps humain ? On y prélève des cellules-souche (alors qu'on peut maintenant trouver des cellules-souches indifférenciées adultes, aussi efficaces, sans nul besoin de tuer pour cela) Ou plus prosaïquement :on les trafique, on les commercialise, les recycle, valeur marchande forte. On les importe-exporte. Pourquoi ? Pour cosmétiques, shampooing ou crèmes rajeunissante.

La femme déjà fragilisée, pourquoi ne pas la libérer ?

Je sais les généreux sentiments qui animent tant de ceux et celles qui militent en faveur de leur droit au soi-disant " libre-choix ". Mais, recevant tant de confidences en tant que prêtre, je sais aussi combien ces femmes ont pu être traumatisées, atteintes en leur maternité même, blessées en leur féminité même. Nulle femme n'en ressort indemne ! Nulle femme n'ose comparer cet acte à l'arrachement d'une dent ou le retrait d'un kyste ! Ce sont les hommes, souvent les médecins, qui, pour se donner bonne conscience, osent de tels mensonges .
Que de témoignages de femmes avouant avoir vécu ce drame, aussi bouleversants les uns que les autres ! C'est le moment de les relire. N'ayons pas peur d'en être ému aux larmes. N'endurcissons pas notre cur ! Ces cris-là de détresse ! Le cri d'Abel, le cri de Roncevaux, l'entends-tu ?
L'Église doit protéger ces femmes acculées le plus souvent à cet acte terrible contre elles-mêmes, contre leur cur, contre leur nature profonde. C'est la mort dans l'âme, le cur brisé, et à leur corps défendant qu'elles doivent s'y résoudre. Elles sont contraintes et forcées, sous la pression sociale, si ce n'est familiale. Mais aussi, à cause e de l'égoïsme, de l'indifférence, de l'inconscience, pire ; de la lâcheté du géniteur. Le plus souvent, c'est lui le premier coupable. Après une liaison irresponsable, où le garçon ne cherche que son propre plaisir, il lâche, largue, abandonne cette fille qu'il a rendue enceinte. Il se défile, il menace, fait du chantage : c'est lui ou moi. Et la pauvre femme se retrouve acculée au pire. Son seul choix : abandonner son enfant ou être elle-même seule à la rue. On ne lui propose aucun autre choix. Et le médecin consulté joue le jeu. Il feint d'ignorer-- ou ignore effectivement les alternatives possibles. Il ne souffle mot de la possibilité de faire adopter l'enfant. Silence complice ou ignorance coupable ?
Le plus cruel et le plus inhumain : RU 486. Alors, c'est la femme elle-même et non plus une tierce personne qui se donne cet infecte pesticide qui, durant 3 longs jours va peu à peu faire mourir l'enfant. Et pendant cette interminable agonie, personne à ses côtés pour l'aider atroce solitude-- et bien souvent sans y réussir auquel cas on a recours à la vieille méthode Karman.

L'Église veut libérer la femme de ces contraintes inhumaines, contrhumaines. La rendre à sa liberté. Prendre sa défense. Lui éviter ce drame en son âme et en sa chair. La libérer de cette insupportable détresse avant, de cette lancinante angoisse après.
Oui, ces femmes ont le droit d'être entendues, défendues, libérées.

Et en plus, savez-vous tous les risques qu'entraîne l'IVG ? (stérilité, cancer du sein, etc..).Celles qui ont subi ce traumatisme, l'Église leur offre la guérison. Car seul Dieu peut guérir d'un refus de la vie qu'Il a donné de donner.. Son pardon est guérison. Ensuite, demander le pardon puis entretenir une relation de tendresse avec cet enfant- et pour cela lui donner un nom-- maintenant qu'il est à jamais dans le Cur de Dieu .
C'est cet enfant qui accueillera ses parents au ciel : " Maman, et surtout toi papa, vous n'avez pas voulu de moi sur terre Mais moi, je veux de vous au ciel. Vous êtes chez moi, car chez Dieu, donc chez vous. Bonheur de vivre enfin à tout jamais ensemble. Ces petits, non seulement intercèdent pour notre monde malade, mais prient sans cesse pour ceux par qui Dieu les a fait venir à l'existence, une existence sans fin.
Défendre l'enfant à naître, c'est protéger la mère contre une blessure longue à cicatriser. C'est l'éveiller à la splendeur de son être de femme. Et la femme, c'est elle qui porte notre avenir. Elle a le droit d'être respectée, protégée, aimée pour ce qu'elle est.

Si l'Église veut être conséquente avec son choix évangélique d'option préférentielle, pour les pauvres " n'est-ce pas d'abord ces pauvres d'entre les pauvres, ces plus petits de tous, qu'elle doit en priorité protéger des griffes des puissants ? N'est-ce pas ces pauvres ados que l'on pousse à violer, ces pauvres filles contraintes ensuite d'avorter, qu'il faut protéger de tant d'agressions ?
Nous ne voulons pas leur condamnation, mais leur conversion. Nous ne voulons pas les rejeter, mais les raisonner. Toucher leurs curs en leur faisant réaliser toutes les souffrances intimes dont ils sont la cause.

Tu condamnes viol et pédophilie ! Pourquoi les provoquer ?

Surtout s'y prendre en amont : la solution la plus efficace : cette chasteté qui est protection de l'amour (J'y reviendrai dans un autre article) Plaindre ces pauvres ados et en même temps exciter les garçons à découvrir le corps des filles : irresponsabilité !
Se lamenter sur le nombre de mineures enceintes et en même temps laisser passer toutes les incitations aux rapports sexuels précoces: hypocrisie ! Être horrifié par les cas de pédophilie et laisser la pornographie violer l'âme et blesser le psychisme des enfants : crise de bon sens ! (La pornographie c'est la théorie, la pédophilie, la pratique) . Pénaliser (à juste titre) les violeurs et laisser passer sans cesse les provocations ­ violentes ou insidieuses-- au viol : cruelle injustice !`
Prétendre réduire les avortements et en même temps distribuer gratuitement des abortifs : aberration !
On a beau multiplier toutes les dites précautions, pour éviter à tout prix le don de la vie, la pire de toutes les catastrophes-- (stérilets, spermicides, pilule, Norlevo,etc..---- pour ce qui est du préservatif, rappelons cette évidence toujours occultée :, le taux de non-fiabilité variant de 10 % :acad. Nationale de médecine) à 31% (univers ; américaines) pour le sida , virus 300 fois plus petit que les sprematozoïdes : d'où le nombre inquiétant de " latex babies "
D'ailleurs, comment exiger le respect de la nature, alors qu'on bafoue l'écologie sexuelle élémentaire ? Comment lutter contre la pollution de l'atmosphère et les gaz à effets de serre, quand on intoxique l'organisme féminin délicat entre tous de toutes sortes de substances chimiques à effets mortifères ?
Comment se plaindre des perturbations de météorologie atmosphérique alors qu'en gynécologie obstétrique, tout est permis ?

En pleine passion, pourquoi avoir peur ?

Pourquoi trembler ? Ne sommes-nous pas les grands vainqueurs ? Certitude absolue : le simple bon sens humain l'emportera sur le non-sens. L'amour de la paix sur la violence. Surtout la vie sera victorieuse de toute mort. Personne n'arrivera jamais à extirper du cur humain le sens même de la vie, enracinée dans notre humanité en tant qu'humanité, car chacun doit à Dieu Lui-même sa vie.
À ce XX ème siècle de mort va succéder une explosion de vie comme après chaque guerre, sursaut vital de la santé humaine.
En attendant, l'Église est en passe de devenir le seul lieu où la vie est inconditionnellement protégée en sa faiblesse même. Et l'Église, personne, jamais ne pourra la détruire : n'est ­elle pas l'Église du Ressuscité ? Aucune persécution n'a jamais réussi à la garder dans les catacombes plus de quelques décennies, parce qu'aucune pierre, aucun scellé policier n'a pu garder le Corps de Dieu plus de quelques heures dans le tombeau. Toutes les idéologies se sont écroulées, les unes après les autres. Celle-ci passera : ses jours sont comptés. L'Église continuera : ses jours sont éternels.
En attendant, dans ce combat ­ vrai corps à corps, nous ne cèderons pas Nous ne faiblirons pas. Nous ne trahirons pas. Nous ne lâcherons pas. " Si nous demandons à notre cur qui a commencé à battre dès le 18 ème jour, notre ligne de conduite, il répondra quoiqu'il advienne : nous n'abandonnerons pas. " (Jérôme Lejeune)

Un ultime appel : hommes et femmes en politique, soyez dignes de la tradition française en matière de Justice, où l'a priori est donné en faveur du plus faible, du plus démuni. De grâce, ne faites pas le jeu du plus fort, si vous voulez qu'en France, le mot justice signifie encore quelque chose. Allez au fond des choses. Allez derrière cette poignée de courageux défenseurs de la vie, regardez le visage de ces petits, ce visage que leurs mères n'ont pu voir, du moins sur terre. Derrière le silence de ces apôtres de la vie, écoutez leur cri. Cri que nous étouffons mais qui résonne dans le cur de Dieu, qui en est transpercé. Car un jour, vous l'entendrez !
Hommes et femmes en politique, ne devenez pas complices du génocide de votre propre peuple, complice du nazisme aseptisé de nos centres d'orthogénie.
Hommes et femmes en politique, prenez vos responsabilités ! N'ayez pas peur ! Demeurez libres des pressions de l'opinion publique, et des manipulations des médias.
Hommes et femmes en politique, au nom d'une multitude de jeunes, je fais appel à votre sens de la Justice et de la vérité. De l'amour et de la vie !

Daniel Ange
Lourdes . 21 novembre 2000, Présentation d'une petite fille dans le Temple : Marie


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