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    LES " REPERES " de SERVIAM : Signes d'Espérance
    " Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.
    St Paul, 2 Epître à Timothée 4-1à 5

    Il suffit de tendre l'ouïe, le regard, la raison, pour constater l'ampleur du désastre dans lequel l'homme moderne s'enfonce en se détournant de son créateur... C'est pour aider à reprendre le bon cap que le site serviam propose une série de " repères " à ses correspondants....
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    fev 2003
    Religiosités

    Serviam, catholiques en ligne, remercie vivement les PRESSES de la RENAISSANCE de leur aimable accord de reproduction des textes qui suivent, extraits de l'ouvrage " Le Christianisme au défi des nouvelles religiosités ", du Père JM Verlinde. Né en 1947, Joseph-Marie Verlinde est chercheur au CNRS en chimie nucléaire quand sa quête le conduit à rencontrer la méditation transcendantale en 1968. Dans un asbram en Inde, il découvre Jésus. Il rentre en Europe, poursuit des études de théologie à l'Université grégorienne de Rome et obtient un doctorat de philosophie à Louvain. En 1983, il est ordonné prêtre. Il enseigne la philosophie de la nature à l'Université catholique de Lyon puis, en 1991, il prononce ses voeux dans la Fraternité monastique de la Famille de saint Joseph.
    Il a brillamment préché les Conférences du Carême en la Cathédrale Notre-Dame de Paris en 2002.
    Serviam, Catholiques en ligne, recommande vivement la lecture des ouvrages du Père Verlinde à l'ensemble de ses adhérents et correspondants.

    Le catalogue des PRESSES de la RENAISSANCE présente bien d'autres titres fort intéressants
    ( http://www.presses-renaissance.fr/Catalogue/ConstrucCata.html)
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    Introduction

    Un temps privilégié de conversion
    " Je suis persuadé qu'en luttant contre le gnosticisme, le deuxième évêque de Lyon (saint Irénée) a combattu, il y a exactement dix-huit siècles, la déviance la plus redoutable que rencontre aujourd'hui la foi chrétienne, du moins en Occident. " ( Cardinal DECOURTRAY )

    Accepter le risque de la remise en cause

    Avec les quarante jours qui nous préparent à la Pâque, nous entrons dans un temps de conversion. L'étymologie du mot nous invite à réévaluer l'orientation donnée à notre vie, afin de la tourner vers sa finalité surnaturelle. Le terme hébreu shoub suggère que ce mouvement pourrait bien être un véritable chamboulement de notre manière habituelle de voir, de sentir, d'évaluer les événements, les situations, les personnes ; un arrachement à une façon de vivre, en vue d'un nouveau départ, d'un engagement plus radical sur le chemin que nous ouvre sans cesse, de nouveau, le Christ Jésus.
    Serait-ce donc que le carême - et plus généralement la conversion - ne concerne que les chrétiens ? Ce serait sans aucun doute une conception trop restrictive de la démarche envisagée.
    D'abord parce que le Christ s'adresse, aujourd'hui comme hier, à tout homme sans exception. L'histoire de la pensée occidentale prouve suffisamment que la confrontation à l'Évangile, comme proposition de sens, est incontournable : tout philosophe, et plus largement tout homme en quête de vraie sagesse, se trouve tôt ou tard confronté au Rabbi Jeshoua de Nazareth.
    Ensuite parce que le message qu'il propose s'adresse d'abord à l'homme en tant que tel, avant de s'adresser aux membres d'une communauté religieuse particulière. Il est venu annoncer à tous les pauvres la Bonne Nouvelle du salut, il est venu délivrer tous les captifs de leurs chaînes, et annoncer à tous les affligés la joie que nul ne pourra leur ravir. L'appartenance à l'Église est le fruit de la rencontre bouleversante avec la Parole de salut reconnue comme telle, et non pas son préalable.
    L'ambiguïté du " retour du religieux "

    Il y a à peine un demi-siècle, nous nous préparions à affronter le dialogue avec un monde de plus en plus sécularisé, pour ne pas dire athée. Or, en ce début de troisième millénaire, les maîtres de la sociologie de la religion revoient leurs copies. Dans un récent ouvrage au titre évocateur, Le Réenchantement du monde, Peter L. Berger reconnaît que la plupart des prévisions liées à l'étude du mouvement de sécularisation se sont révélées erronées. Certes, la modernité a bien eu des effets " sécularisateurs ", mais elle a aussi engendré un mouvement de contre-sécularisation qui se manifeste sous forme de " croyances " collectives et individuelles inattendues.
    En fait, la sécularisation visait prioritairement - et a effectivement atteint de plein fouet - les institutions religieuses occidentales qui ont accompagné la naissance et la croissance de la culture européenne, c'est-à-dire les Églises chrétiennes. Plus précisément, le mouvement de sécularisation s'en est pris avant tout à la conception biblique de Dieu, de l'homme et de leurs rapports ; ce Dieu personnel - et qui plus est paternel - qui menaçait directement l'autonomie de l'homme et qu'il fallait à tout prix évincer.
    Ce faisant, le mouvement de sécularisation a indirectement favorisé la diffusion des traditions naturalistes, dont les doctrines se sont présentées comme seule alternative pour étancher la soif de Dieu de nos contemporains.
    En réaction à un christianisme doloriste et culpabilisant qui brime le droit à la jouissance au nom de la Croix, nos contemporains se sont lancés dans un hédonisme " spirituel ", qui réduit Dieu - ou plutôt le divin - à un moyen au service de la recherche individuelle d'expériences de " conscience élargie ", un peu rapidement confondue avec la conscience divine.
    Le " retour du religieux " n'est donc pas sans ambiguïté : la fascination de nos contemporains pour le voyage intérieur n'est en fait que l'indice d'une carence d'intériorité véritable. N'ayant pas reçu les références symboliques - principalement religieuses - qui lui auraient permis de développer sa personnalité, l'adolescent puis l'adulte de ces dernières décennies tente en vain de combler son vide intérieur ; aussi accueille-t-il à bras ouverts les doctrines des nouveaux courants dits de " spiritualité ", qui proposent un retour à la symbolique archaïque et magique de l'enfance. Privilégiant les sentiments, développant l'intuition des mondes " subtils " ou parallèles, exaltant la fusion avec la Mère Nature, ces propositions ne font, hélas ! qu'enfermer davantage encore l'individu dans un repli narcissique, bientôt identifié au Soi divin prépersonnel.
    Oser un nouveau départ

    Face à ce phénomène de postmodernité, il est important pour tout chercheur de Dieu de prendre du recul afin de se libérer de la pression des courants d'idées du siècle passé. Le temps est venu de réécouter le message de l'Évangile, afin d'en redécouvrir avec une nouvelle fraîcheur la beauté inégalée, et de discerner sa spécificité au sein des propositions de sens qui envahissent l'horizon religieux de ce début de troisième millénaire.
    C'est donc à un dialogue ouvert que j'ose inviter tout homme de bonne volonté, en quête de vérité ; je parlerai bien sûr à partir de ma position de croyant, mais cela ne signifie pas que je me considère comme arrivé au terme de ma recherche. Comme saint Paul, " je poursuis ma course pour tâcher de saisir, ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus " (Ph 3, 12). Le chemin qu'aujourd'hui je parcours résolument à la suite de mon Seigneur Jésus m'avait conduit auparavant au cur des traditions orientales, puis des traditions initiatiques occidentales. Ces expériences passées font partie de mon histoire, et donc de l'horizon à partir duquel je me propose de méditer avec vous la Bonne Nouvelle de l'Évangile qui s'adresse à nous tous, hommes et femmes de ce début de millénaire, appelés à la liberté de l'amour dans la force de l'Esprit du Christ.

    Conférence du premier dimanche de carême


    Livre de la Genèse (2, 7-9 ; 3, 1-7)
    Évangile selon saint Matthieu (4, 1-11)

    TOI, CE PETIT DIEU

    " Tout homme erre et cherche. Que cherche-t-il ? Il recherche le repos, il cherche le bonheur. Il n'est personne qui ne cherche à être heureux. Demande à un homme ce qu'il désire, il te répondra qu'il cherche le bonheur. Mais les hommes ne connaissent ni la route qui y mène ni le lieu où le trouver. Ils errent. Le Christ nous a remis sur la bonne route, celle qui mène à la patrie. Comment marcher ? Aime et tu cours. Plus tu aimes fort, plus vite tu cours vers la patrie. "

    SAINT AUGUSTIN

    " L'homme est un animal qui a reçu vocation d'être divinisé. "

    SAINT BASILE DE CÉSARÉE

    " Dieu pouvait, quant à lui, donner dès le commencement la plénitude à l'homme, mais l'homme était incapable de la recevoir, car il n'était qu'un petit enfant. "

    SAINT IRÉNÉE DE LYON

    " O! homme, ne méprise pas ce qu'il y a d'admirable en toi ! Tu es peu de chose, à ce qu'il te semble, mais je vais t'apprendre qu'en réalité tu es une grande chose ! Prends garde à ce que tu es ! Considère ta dignité royale ! Le ciel n'a pas été fait image de Dieu comme toi, ni la lune, ni le soleil, ni rien de ce qui se voit dans la création. Vois que de tout ce qui existe, rien n'est capable de contenir ta grandeur. "

    SAINT GRÉGOIRE DE NYSSE

    Connaître Dieu, nous rassasier de sa présence, est l'aspiration la plus profonde de tout notre être. Mais hélas ! la blessure originelle, la peur de l'autre, nous fait fuir la rencontre libératrice. Dès lors, l'homme, égaré loin du jardin de la Présence, s'efforce de trouver un succédané au Dieu transcendant dont le serpent lui a appris à se défier. N'osant se tenir devant " Celui qui est ", il se fond dans l'acte d'être de la créature, croyant atteindre le divin dans cette enstase fusionnelle.

    Mais l'expérience du Soi impersonnel ne peut éteindre la soif d'aimer qui brûle au fond du cur de l'homme. A` contre-courant de toutes les mystiques identitaires, oserons-nous accueillir l'Altérité, condition de l'amour authentique et de la communion féconde ?

    Un peu moindre qu'un Dieu

    Mon intention, dans ces brèves rencontres, n'est pas de faire une exégèse des lectures de la liturgie de ces dimanches de carême ; mais je voudrais néanmoins me laisser guider par l'esprit qui se dégage semaine après semaine des lectures qui sont proposées à notre méditation.
    Les textes de ce premier dimanche nous invitent à méditer sur la grandeur et la vulnérabilité de l'être humain. Dieu crée l'homme avec délicatesse et amour ; il le modèle comme un potier étreint son uvre, le soutenant sans l'écraser ; le caressant comme une mère tient son petit tout contre sa joue (Os 11, 4). Seul parmi les animaux de la terre, il est rendu capable d'accueillir le Souffle divin qu'il reçoit dans un baiser de sa bouche. " Capax Dei " : capable de respirer Dieu, d'être uni à la spiration divine qui rassemble le Père au Fils pour un éternel échange d'amour. " Ecce homo " : voici l'homme dans sa beauté et sa dignité originelles, nimbé de la gloire divine, créé 1 -de " créé à l'image de Dieu " (Gn 1, 27). Mis en présence du Très-Haut, placé face à face - visage contre visage - dans l'attitude même du Verbe vis-à-vis du Père (Jn 1, 1), il est appelé à donner une réponse d'amour filial. Débordant de sollicitude, Dieu l'entoure de ses bienfaits : " Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu, le couronnant de gloire et d'honneur ; tu l'établis sur les uvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds " (Ps 8, 6-7).
    Puis, son uvre achevée, le Tout-Puissant se retire, ou plutôt voile sa présence, car de qui l'homme recevrait-il à chaque instant " la vie, le mouvement et l'être " (Ac 17, 28) ? C'est parce qu'il désire être aimé, préféré, choisi par cette infime créature, à qui il vient de confier son immense univers, que le Très-Haut se fait discret, s'efface. " La vraie liberté est en l'homme un signe privilégié de l'image divine, écrivaient les Pères conciliaires ; car Dieu a voulu le laisser à son propre conseil (Si 15, 14) pour qu'il puisse de lui-même chercher son Créateur et, en adhérant librement à lui, s'achever ainsi dans une bienheureuse plénitude -2. " Jean-Paul II commente : " Ces paroles montrent à quelle admirable profondeur de participation à la seigneurie divine l'homme a été appelé : elles montrent que le pouvoir de l'homme s'exerce, en un sens, sur l'homme lui-même. C'est là un aspect constamment souligné dans la réflexion théologique sur la liberté humaine, comprise comme une forme de royauté. Grégoire de Nysse écrit, par exemple 3,- que l'âme manifeste son caractère royal "par son autonomie et son indépendance et par ce fait que, dans sa conduite, elle est maîtresse de son propre vouloir. De qui cela est-il le propre, sinon d'un roi ? Ainsi la nature humaine, créée pour dominer le monde, à cause de sa ressemblance avec le Roi universel, a été faite comme une image vivante qui participe à l'archétype par la dignité et par le nom .-4" "
    Vous serez comme des dieux

    Hélas ! la ruse du serpent va atteindre l'être humain dans son point le plus vulnérable, l'imaginaire, et y planter le rêve de l'autonomie absolue.
    Dans la Bible, l'amour est connaissance existentielle ; mais il est une connaissance vraie qui conduit à la vie, et une connaissance mensongère qui engendre la mort. La connaissance véritable, féconde, qui ouvre sur la plénitude pour laquelle nous sommes créés, est celle qui respecte la différence, qui renonce à s'approprier l'autre, qui accepte de courir le risque de l'imprévu, de la non-maîtrise, qui garde - au sens de " veiller sur " - l'altérité comme un bien précieux parce qu'elle est la condition de l'amour. La connaissance vraie, qui jaillit de la communion dans le don et l'appartenance réciproques, est le fruit précieux de l'Alliance.
    La connaissance mauvaise, en revanche, est celle qui ne respecte pas la loi fondamentale de la relation, transgresse la distance, s'approprie l'autre afin de le réduire à soi, et finit par s'enliser dans une contemplation narcissique de l'identique.
    La malice du serpent est de faire passer le premier homme de la confiance filiale envers Celui dont il a tout reçu, à la défiance suspicieuse envers un rival jaloux. Le péché auquel l'être humain consent apparaît comme le fruit mortel d'une perversion du regard sur Dieu et sur ses dons : " L'homme, explique saint Maxime le Confesseur, a voulu s'emparer des choses de Dieu sans Dieu, avant Dieu, et non selon Dieu -5. " A peine a-t-il accompli son forfait qu'Adam fait l'expérience de la peur ; peur de l'Autre divin, peur de l'autre humain. Pour se soustraire à la menace, il se retire de la face de Dieu et s'enfonce dans la solitude. Il fuit loin de cette présence qui pourtant le devance et l'enserre de partout, jusqu'à la racine de son être : " Où irai-je loin de ton esprit, où fuirai-je loin de ta face ? Si j'escalade les cieux, tu es là, qu'au shéol je me couche, te voici " (Ps 138, 7-8).
    Pour échapper à l'absurdité de sa condition existentielle, il ne reste à l'homme blessé que le déni de cette Altérité étouffante. Soit en niant son existence : " L'impie déclare dans son cur : "Dieu n'est pas", voilà toute sa ruse " (Ps 53 [52], 2) ; soit en le déclarant mort : " Il fallait qu'il mourût ", affirmait Nietzsche ; soit enfin en se proclamant son égal. Dans un passage célèbre, le même auteur déclare : " Il faut vous révéler tout ce que j'ai sur le cur, ô mes amis : s'il existait des dieux, n'être moi-même dieu, comment le souffrirais-je ? Par conséquent, de dieux il n'est point. Dieu est une conjecture ; Dieu est une pensée par laquelle se tort tout ce qui est droit et tourne tout ce qui se tient debout 6 -. "
    " Au-delà de l'homme, je projetai moi-même mon délire, comme font tous ceux des arrière-mondes. Au-delà de l'homme en vérité ? Ah ! Mes frères, ce dieu que je créai fut ouvrage et délire d'homme, comme sont tous les dieux ! Homme il était, et simplement un pauvre morceau d'homme, et de je : c'est de ma propre cendre et de mon brasier que m'est venu ce spectre, et véritablement ! Il ne m'est venu d'au-delà ! Or qu'advient-il, mes frères ? De moi ne fus vainqueur, moi qui souffrais ; sur la montagne ne portai ma propre cendre, c'est flamme plus lumineuse que me suis inventée. Et voilà que s'est évanoui le spectre devant moi ! -7 "
    Victoire sur Dieu, ou sur le Surmoi et autres idées culpabilisantes qui nous empêchent d'accéder à l'exercice de la vraie liberté ? Athéisme ou antithéisme au nom d'un certain humanisme, comme le suggère le cardinal de Lubac : " L'homme élimine Dieu pour rentrer lui-même en possession de la grandeur humaine qui lui semble indûment détenue par un autre. En Dieu, il renverse un obstacle pour conquérir sa liberté. L'humanisme moderne se construit donc sur un ressentiment et débute par une option -8" ?

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    Notes

    -1- Le cardinal H. Urs von Balthasar se rallie à la position des exégètes H. Gunkel, P. Humbert, L. Köhler, von Rad, Zimmerli, J.J. Stamm, qui " voient surtout, conformément à la première signification étymologique de Selem - sculpture, statue -, la conformation corporelle caractéristique de l'homme, c'est-à-dire sa station verticale. " (H. URS VON BALTHASAR, La Dramatique divine, " II. Les personnes du drame ; 1. L'homme en Dieu " ; Culture et vérité, Namur, 1991, p. 276.) retour
    -2 - Concile Vatican II, Constitution pastorale sur l'Église dans le monde de ce temps : Gaudium et spes, 17. retour
    -3 - SAINT GRÉGOIRE DE NYSSE, De hominis opficio, 4. retour
    -4 -JEAN-PAUL II, Lettre encyclique sur quelques questions fondamentales de l'enseignement moral de l'Église : Veritatis splendor, 38, 6 août 1993. retour
    -5 - SAINT MAXIME LE CONFESSEUR, Ambigua, PG 91, 1156 retour.
    -6 - F. NIETZSCHE, Ainsi parlait Zarathoustra, I, uvres philosophiques complètes, VI, Gallimard, Paris, 1971, p. 101. Pour éviter toute confusion, nous mettons en italique les citations des auteurs dont nous critiquons la pensée. retour
    -7 - Ibid., p. 42. retour
    -8 - H. DE LUBAC, Le Drame de l'humanisme athée, coll. " 10-18 ", Union générale d'éditions, Paris, 1944, p. 20.retour

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