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Prier avec les Psaumes...
par le Père Claude MAYER, omi, de Montréal (Canada)
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Professeur de philosophie, de théologie, d'Ecriture Sainte, le Père Mayer a enseigné successivement à l'Université de Québec à Trois-Rivière, à l'Université de Sudbury, puis au Centre Saint-Pierre et à l'Institut Catholique de Montréal, et enfin au Grand Séminaire de Montréal.
Parallèlement, il a prêché de très nombreuses retraites (préparation au mariage, prédicateur de la retraite de évêques du Québec en 1976, retraites aux prêtres et religieuses, etc..) tout en gardant des responsabilités pastorales. Prédicateur de renom, il continue d'animer différentes sessions aux Centre Christus (Montréal) et retraites diverses, et rédige régulièrement des articles dans la revue "Lumière et Paix" pour l'animation chrétienne des Centres de Santé.
Il nous livre ses méditations sur les Psaumes, dans un style particulièrement vivant et original.
Serviam le remercie vivement de son aimable accord de reproduction.
_______________________________________Introduction Psaume 1 Psaume 23 Psaume 27
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PRIER AVEC LE PSAUME 139 : UNE CURE de LIBERTE...
" Où est Dieu? ", demandait le petit catéchisme de la Province de Québec. La réponse ? : " Dieu est partout ". Aussi bien dire qu'il n'est nulle part ! Mais alors, comment vivre les joies, les espoirs, les tristesses et les angoisses de l'aventure humaine ? Ouverts à sa présence ? Fermés à sa présence ? Et est-ce si important pour notre qualité de vie et notre bonheur?
Le Psalmiste s'est posé ces questions. Il les a vécues dans une prière thérapeutique qu'il met au service de son Peuple pour qu'il guérisse, comme lui, de son mal-être et de sa crise existentielle. La vie vaut-elle la peine d'être vécue ? Est-elle une plénitude d'absurdité ou une plénitude de sens ? Exister sous le regard de Dieu permet-il de vivre en liberté et d'aimer dans l'espérance que c'est plein de sens et que ça ne finira pas avec la mort ? Dans le Psaume 139, il reconnaît qu'il ne peut trouver d'endroit où Dieu ne serait pas. Se sent-il surveillé pour autant par un maître tatillon qui l'étouffe et lui enlève son espace de liberté ? Au début de sa prière, il a cette appréhension. Mais il se rend vite compte sur ce n'est pas du tout le cas. Au contraire, il trouve dans sa présence, la source même d'une liberté et d'une joie de vivre insoupçonnées. C'est en ce sens que la prière avec le Psaume 139 est une libération de nos angoisses existentielles et une cure d'authentique liberté.
1 - Selon la méthode de lecture de Noël Quesson que j'ai proposée au début de cette série d'articles sur la prière avec les Psaumes, commençons par prier ce Psaume avec Israël. Ce Peuple a les deux pieds sur terre et s'exprime de manière concrète. Dans son Histoire, il n'a cessé de se confronter à une Présence mystérieuse mais bien réelle qu'il nomme avec crainte et tremblement " Yahvé " . Il l'a connu dans la libération " à mains fortes et à bras étendus " de l'esclavage d'Egypte, dans les merveilles de la longue traversée du Désert après le passage de la mer Rouge à pieds secs, la nuée lumineuse, la manne, l'eau jaillie du rocher, les cailles, le serpent d'airain , et dans l'entrée en Terre promise avec ses difficultés mais aussi son lait et son miel.Il perçoit Dieu, Créateur du ciel et de la terre, comme omniprésent. " Yahvé, tu me sondes et me connais ; que je me lève ou m'assoie, tu le sais, tu perces de loin mes pensées ; que je marche ou me couche tu le sens, mes chemins te sont tous familiers " ( v. 1-3 ).
On voit bien que Dieu ne constitue pas pour lui un problème philosophique mais une expérience de présence libératrice. Il ne parle pas de Dieu en " lui " , à la troisième personne, mais en " Je-Tu ", en termes utilisés dans l'intimité interpersonnelle. Il va jusqu'à s'emporter violemment contre les ennemis de Dieu. " Je les hais d'une haine parfaite, ce sont pour moi des ennemis ". Ce langage pourrait étonner mais il est normal, quand on aime vraiment quelqu'un, de désirer qu'il n'ait pas d'ennemis. Dans son livre Montre-moi ton visage ( Desclée, 1996 ), Stan Rougier propose une variation plus acceptable à la mentalité contemporaine de ces versets étranges dans un Psaume inspiré de Dieu : " Je n'éprouve que dégoût devant ceux qui prostituent ton Nom. Rien n'est pire pour l'avenir de l'homme ".
Bien sûr que le mystère du mal demeure. Comment un Dieu tout-puissant et infiniment bon peut-il permettre les horreurs et les atrocités de l'histoire humaine ? Voilà l'objection suprême contre l'existence de Dieu. On peut bien alors se déclarer tout de go athée. Mais pourquoi ne pas faire confiance à Dieu , qui ne nous a pas encore donné de solution définitive, mais qui mérite toujours de notre part une totale confiance ? C'est l'attitude du saint homme Job, alors qu'il a tout perdu et souffre terriblement sur son tas de cendre : " Dieu m'a tout donné, il m'a tout ôté ; que son saint Nom soit béni ! ". Alors, Seigneur, devant cet océan du mal, ne me laisse pas prendre le chemin du néant et de la révolte mais " conduis-moi sur le chemin d'éternité " ( v. 24 ).
2 - Comment, maintenant, prier ce Psaume avec Jésus ? N'a-t-il pas vécu en présence constante de son Père ? Certaines de ses paroles en l'évangile selon saint Jean nous reviennent en mémoire : " Ma nourriture est de faire la volonté de mon Père ", " Mon Père travaille toujours et moi aussi je travaille ". Au soir de l'agonie, Jésus s'écrie : " Père, si c'est possible que ce calice s'éloigne de moi ; mais pas ma volonté mais la tienne ". Et quand, sur la Croix, il psalmodie le Psaume 22, il ne s'arrête pas au premier verset si déconcertant " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" Ce Psaume le guérit de son sentiment d'abandon puisque, au verset 25, il prie ainsi : " Car il n'a point méprisé, ni dédaigné la pauvreté du pauvre, ni caché de lui sa face, mais, invoqué par lui, il écouta ".Pour balbutier le moins mal possible les première paroles de Jésus à son Père après sa Résurrection, la liturgie de la messe du dimanche de Pâques cite une partie du verset 18 de notre Psaume 139 : " Je suis ressuscité, et je me retrouve avec toi ". Les récits d'apparition de Jésus ressuscité dans les 4 évangiles sont remarquables pas leur lumière discrète mais pleine d'intimité. Pensons à la rencontre avec Marie Madeleine au matin de Pâques et au petit déjeuner préparé et servi par Jésus lui-même au bord du lac de Galilée après la pêche miraculeuse ( Jn 20 et 21). Quel émerveillement de prendre conscience, dans la ferveur de l'amour, qu'on est toujours ensemble ! " Tu es toujours avec moi. Je suis toujours avec Toi " , quoi qu'il arrive ! Les bien-aimé(e)s du Cantique des Cantiques se disent l'un à l'autre : " Tout ce qui est à toi est à moi. Tout ce qui est à moi est à toi " ( comme le Père à son fils aîné dans la parabole de l'enfant prodigue ) et , " Je suis à mon bien-aimé, et vers moi se porte son désir " ( Ct 7,11 ).
Avec Jésus, dans nos pires ténèbres, nous pouvons répéter ces paroles thérapeutiques : " Mon Dieu, Père d'infinie tendresse, tu es toujours avec moi et je suis toujours avec toi, pour le meilleur et pour le pire , même dans les épreuves et les souffrances inévitables de la vie, devant la perspective de la mort et le mystère de l'Au-delà ". Dans cette prière, nous trouvons la source d'un bonheur que " ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature " ( Rm 8 38-39 ) ne pourront nous enlever, et une plénitude de sens dans notre aventure humaine que nous ne saurions trouver ailleurs .
3 - La troisième étape de notre prière avec le Psaume 139 consiste à nous y plonger avec notre temps. Nos contemporains ont soif d'une liberté sans contraintes. Ils n'apprécient guère un Dieu qui les scrute jusque dans leur intimité, qui sait tout et a tout prévu dans l'avenir. Tous nos itinéraires seraient inscrits dans son grand Livre. Rien ne lui échapperait de nos bons et de nos mauvais coups. Et nous aurions des comptes à rendre : " Oh ! chose effroyable que de tomber aux mains du Dieu vivant ! ", écrit l'auteur de l'Épître aux Hébreux . Un Dieu croquemitaine en sorte, qui a envoyé son Fils " pour, de son Père, apaiser le courroux", chante le Minuit chrétien. " L'il était dans la tombe et regardait Caïn ", écrit Victor Hugo dans son poème " La conscience". Mais quelle caricature de Dieu que voilà !Le Dieu qu'expérimente le Psalmiste est tout différent. Il est plein de tendresse et de miséricorde. Il l'accompagne doucement et pourvoit à ses besoins avec une infinie délicatesse. Pourquoi vous inquiéter , nous demande Jésus dans l'Évangile, " le Père sait que vous avez besoin de tout cela ". Les lis des chants et les oiseaux du ciel ne manquent de rien. Alors, " cherchez le Royaume de Dieu et sa justice ( i.e. sa sainteté ), et le reste vous sera donné par surcroît " ( Mt 6, 25-34 ).
Dans un premier mouvement, le Psalmiste ne voit pas comment il pourrait jouir de sa liberté en présence de ce Dieu qui le poursuit de son regard inquisiteur. Il essaie donc de se cacher pour être en paix et faire ce qu'il veut. " Où irai-je loin de ton esprit, où fuirai-je loin de ta face ? Si j'escalade les cieux, tu es là , jusqu'au Shéol ( i.e. le fond des abîmes , le séjour des morts ) je me couche, te voici. " ( v. 7 -8 ). Alors, il prend les ailes de l'aurore , se rend au bout des océans , plonge dans la nuit profonde . Rien à faire : " même la ténèbre n'est point ténèbres ; devant toi et la nuit comme le jour illumine " ( v. 12 ).
N'est-ce pas là le combat de beaucoup de nos contemporains qui se cachent de Dieu pour mener leur vie comme ils l'entendent. Ils risquent alors de dépendre d'une foule d'idoles : eux-mêmes en premier lieu, mais aussi l'argent, le pouvoir, le savoir, la gloire et leurs affections humaines changeantes comme le vent. L'un des signes les plus évidents de la blessure du péché en nous consiste à vouloir être heureux sans Dieu. " Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal " ( Gn 3,5 ). Cet athéisme pratique nous présente Dieu comme l'adversaire de notre liberté. Jean-Paul Sartre dans Le diable et le bon Dieu considère que, ou bien Dieu existe et alors je ne suis pas libre, ou bien il n' existe pas et je suis libre . Comme si la dépendance de Dieu enlevait la liberté humaine.
Mais l'expérience de l'intimité avec Dieu nous fait vivre tout le contraire. Plus nous dépendons de Dieu, plus nous sommes libres par rapport à tout le reste. Cependant il faut prendre le chemin de l'amour pour découvrir cette souveraine liberté .
Saint Jean-de-la-Croix , " le saint de l'amour par excellence ", comme l'appelait notre nouvelle docteur de l'Église, sainte Thérèse de Lisieux, exprime bien , dans sa " prière de l'âme embrasée d'amour ", toute la portée de cette suprême liberté dans l'intimité amoureuse avec Dieu :
" Que tardes-tu, ô mon âme, puisque dès à présent tu peux aimer Dieu dans ton coeur ?Les cieux sont à moi, la terre est à moi ; les nations, à moi ; les justes, à moi ; les pécheurs, à moi ; les anges, à moi ; la Mère de Dieu et toutes les créatures, à moi ; Dieu lui-même est à moi et pour moi, puisque le Christ est à moi et tout entier pour moi. Que demandes-tu, et que recherches-tu encore, ô mon âme ? Tout cela est à toi et tout cela est pour toi " .
Longtemps, je me suis demandé quelle pouvait bien être la principale clé d'interprétation de la spiritualité de Maurice Zundel. Une longue fréquentation de ce prophète pour notre temps m'a amené à répondre : la transparence. Quelle merveille de savoir que " Dieu est amour " ( l Jn 4,8) et que rien n'échappe à son regard ! Car, " Vivante est la parole de Dieu, efficace et plus incisive qu'aucun glaive à deux tranchants, elle pénètre jusqu'au point de division de l'âme et de l'esprit, des articulations et des moelles, elle peut juger les sentiments et les pensées du coeur. Aussi, n'y a-t-il pas de créature qui reste invisible devant elle, mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte " ( Heb 4,12-13 ). La parfaite transparence est bien impossible dans nos amitiés et nos amour humaines. Notre corps opaque et ambivalent peut aussi bien cacher que révéler les sentiments profonds de notre coeur. Malgré notre bonne volonté, il y a toujours des recoins réservés dans notre intimité. Mais il n'en est pas ainsi pour Dieu. Il connaît tout de nous : nos désirs, nos projets, nos pensées, nos tentations, nos joies et nos tristesses. " Il sonde les reins et les curs " et Il nous aime !De plus, son désir est de nous révéler tous ses secrets : " Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous appelle amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître " ( Jn 15,15 ). Alors, quelle paix, quelle sérénité et quelle action de grâce imprègnent de plus en plus notre vie quoi qu'il arrive, plus loin que la mort et jusque dans l'Au-delà ! Et on comprend saint Augustin d'appeler Dieu dans ses Confessions : " Ma sainte Douceur" et " Mon repos ".
Le monde contemporain a bien de la misère avec ce Psaume 139. Pourtant, son meilleur bonheur consisterait à oser le prier simplement. Quand il entend le Psalmiste s'écrier :
" La parole n'est pas encore sur ma langue, et voici, Yahvé, tu la sais tout entière ;derrière et devant tu m'enserres, tu as mis sur moi ta mainta main me conduit, ta droite me saisit " ( v. 4 et 10 ).
Il a terriblement peur de devenir une marionnette dans les mains de Dieu. Mais alors, qu'en est-il de notre responsabilité ? Sommes nous ainsi manipulés et programmés comme des robots.? Dieu nous considère-t-il comme les icônes de nos ordinateurs? Lui suffit-il de cliquer pour obtenir de nous tout ce qu'il veut ? Mais justement, Dieu a pris le risque de nous créer " à son image et à sa ressemblance " ( Gn 1,27 ) et " à l'image de son Fils " (Eph 1,4 ) pour que nous participions à sa souveraine liberté. Il a pris ce risque pour que nous soyons, en toute liberté, heureux de son bonheur à Lui.
A une émission de " Bouillon de culture ", Bernard Pivot , entourés de trois écrivains athées demanda à l'abbé Pierre quelle pouvait bien être le sens de la vie pour un croyant en Dieu. Avec un sourire désarmant , il répondit : " la vie pour nous croyants , c'est un peu de temps que le bon Dieu nous donne pour apprendre à aimer ". Mais c'est le sens qu'a la vie pour tous les humains même les athées. Cette réponse déconcerta tellement tout le monde qu'on passa illico à un autre sujet !
Quand on parle de " prédestination ", on se met du côté du temps et on projette son problème en Dieu. Pour Lui , qui n'est qu'Amour, il ne saurait y avoir qu'une seule " destination " pour des êtres " à son image et ressemblance " : leur partager, en respectant leur liberté, sa propre vie et son propre bonheur. C'est une merveilleuse vérité de notre foi chrétienne que la volonté universelle de Salut en Dieu. " Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car Dieu est unique, unique aussi le médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus, homme lui-même, qui s'est livré en rançon pour tous " ( 1 Tm 2,3-6 ). Bien sûr que le salut n'est pas automatique. Un Père de l'Église l'exprime bien dans une formule lapidaire et pleine de sens : " Dieu qui nous a créés sans nous ne nous sauvera pas sans nous ".
Dans l'amour vrai, il n'y a jamais de manipulation et de tordage de bras. " Aimer est une décision ". Alors, il faut un jour se brancher et assumer les conséquences de son choix. On a l'habitude aujourd'hui d'insister sur un aspect de la maturité qui consiste en l'acceptation de ses responsabilités. Quand on est " adultes et vaccinés ", selon la formule d'usage, on ne met pas sur le dos des autres la faute des actions tordues que nous avons peut-être malheureusement choisi de poser.
Dans son éternité, Dieu-Amour domine le temps. C'est vrai qu'il voit tout dans le présent. Mais cela ne signifie pas qu'il contrôle tout comme s'il avait affaire à des robots manipulés par ordinateur. Au contraire, il laisse ses créatures à son image et ressemblance vivre leur espace de liberté pour apprendre à aimer. Il n'envoie aucun malheur et ne s'amuse pas à punir les délinquants. Il les accompagne au contraire de sa grâce pour qu'ils fassent librement de bons choix. S'il leur arrive de faire des mauvais choix, son infinie miséricorde leur est toujours offerte sans s'imposer jamais. Le Père de la parabole de l'enfant prodigue a tout fait pour inviter son fils aîné à participer à la fête des retrouvailles de son frère cadet. S'il se braque dans son refus et sa colère, son Père respecte sa décision, même s'il ne reste pas indifférent à son choix de creuser son propre enfer Jésus dit : " celui qui fait le péché est un esclave ". Il n'est pas nécessaire de reconnaître que certains comportements sont péchés pour qu'ils rendent esclaves. Il suffit de les vivre ! D'autre part, saint Paul affirme que " le salaire du péché, c'est la mort ". Cela nous rappelle les deux voies de Moïse au livre du Deutéronome :
" Vois, je te propose aujourd'hui vie et bonheur, mort et malheur. Si tu écoutes les commandements de Yahvé ton Dieu que je te prescris aujourd'hui et tu que aimes Yahvé ton Dieu, que tu gardes ses commandements, ses lois et ses coutumes, tu vivras et du tu te multiplieras , Yahvé ton Dieu te bénira dans le pays ou tu entres pour en prendre possession.je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie " ( Deut 30 15-19 ).
Plonger par la prière avec le Psaume 139 apporte un baume dans les tourments de nos épreuves et les interrogations de nos crises existentielles et nous fait vivre une vraie cure de liberté. A nous d'en faire l'expérience.en toute liberté!
Claude Mayer, o.m.i.-