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- LE ROSAIRE, MA PRIÈRE
PRÉFÉRÉE...
- Je voudrais attirer votre attention sur
le Rosaire.
Le Rosaire est ma prière préférée.
C'est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité
et de profondeur.
Dans cette prière, nous
répétons de multiples fois les paroles de l'Archange
et d'Élisabeth à la Vierge Marie. Toute l'Église
s'associe à ces paroles.
On peut dire que
le Rosaire est, d'une certaine manière, une prière-commentaire
du dernier chapitre de la Constitution Lumen gentium du IIe Concile
du Vatican, chapitre qui traite de l'admirable présence
de la Mère de Dieu dans le mystère du Christ et
de l'Église.
En effet, sur l'arrière-fond
des Ave Maria défilent les principaux épisodes
de la vie de Jésus Christ.
Réunis
en Mystères joyeux, douloureux et glorieux, ils nous mettent
en communion vivante avec Jésus à travers le Coeur
de sa Mère, pourrions-nous dire.
- En même temps, nous pouvons rassembler
dans ces dizaines du Rosaire tous les événements
de notre vie individuelle ou familiale, de la vie de notre pays,
de l'Église, de l'humanité : c'est-à-dire
nos événements personnels ou ceux de notre prochain,
et en particulier de ceux qui nous sont les plus proches, qui
nous tiennent le plus à coeur.
C'est ainsi
que la simple prière du Rosaire s'écoule au rythme
de la vie humaine.
- Au cours de ces dernières semaines,
j'ai eu l'occasion de rencontrer beaucoup de personnes représentant
divers milieux, nations, Églises et communautés
chrétiennes.
Je veux assurer que je n'ai
pas manqué de traduire ces rapports dans le langage de
la prière du Rosaire, pour que tous puissent se retrouver
au coeur de la prière qui donne à toutes choses
leur pleine dimension.
J'ai reçu aussi
et le Saint-Siège pareillement de nombreuses
manifestations de bienveillance provenant d'hommes du monde entier.
Je veux traduire ma gratitude dans les dizaines du Rosaire pour
pouvoir l'exprimer non seulement d'une manière humaine,
mais aussi dans la prière, dans cette prière si
simple et si riche.
- De tout coeur, je vous exhorte tous à
la réciter.
Jean
Paul II, homélie du 29 octobre 1978, extraits
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